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À Propos de SWEDD+

Le projet SWEDD+ (Sub Saharan Africa Women’s Empowerment and Demographic Dividend) vise à renforcer la cohésion des communautés et à améliorer la qualité de vie de tous en favorisant la participation et le leadership des femmes et des filles.

L'initiative

L'initiative régionale pour l'autonomisation des femmes et le dividende démographique en Afrique subsaharienne (SWEDD+) vise à renforcer et à unir les communautés, ainsi qu'à améliorer la qualité de vie de tous en accroissant la participation et le leadership des femmes et des filles.

Le programme a débuté en 2015 sous le nom de SWEDD, le projet pour l'autonomisation des femmes et le dividende démographique au Sahel. Le SWEDD a été créé en réponse à un appel à l'action lancé par les chefs d'État du Sahel afin de relever les défis démographiques de la région, notamment l'autonomie économique limitée des femmes, les faibles taux d'alphabétisation, le décrochage scolaire élevé chez les filles, les mariages et grossesses précoces, et la prévalence des mutilations génitales féminines (MGF).

Le SWEDD+ s'appuie sur ces fondements et est actuellement actif au Burkina Faso, au Tchad, en Gambie, au Mali, en Mauritanie, au Sénégal et au Togo. Au cours de la décennie précédente, lorsque le programme fonctionnait sous le nom de SWEDD, les pays participants comprenaient également le Bénin, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, la Guinée et le Niger.

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Transformer l’Afrique subsaharienne grâce à l’autonomisation des femmes et des filles

SWEDD

Le projet SWEDD+ vise à réduire les inégalités de genre en Afrique subsaharienne, à accélérer la transition démographique — le passage de taux élevés de mortalité et de fécondité à des niveaux plus faibles — et à tirer parti du dividende démographique, c’est-à-dire du potentiel de croissance économique résultant d’une participation accrue de la population en âge de travailler, en particulier des femmes.

Le projet met l’accent sur le renforcement du capital humain des filles et des femmes à travers l’amélioration des résultats éducatifs, la réduction des mariages d’enfants et des grossesses précoces, ainsi que le renforcement de l’autonomie économique et financière des femmes. Il cible principalement les adolescentes vulnérables âgées de 10 à 19 ans et vise à améliorer leur autonomisation, leur accès à l’éducation et aux services de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et nutritionnelle (SRMNIN) de qualité.

SWEDD+ s’articule autour de quatre axes prioritaires :

  1. Le renforcement des compétences de vie et des connaissances en santé des adolescents, tout en améliorant leur accès aux services de santé ;

  2. Le maintien des filles à l’école ;

  3. L'élargissement des perspectives économiques des filles et des femmes, notamment par l’accès à des activités génératrices de revenus plus rémunératrices ;

  4. La création d’un environnement favorable à l’autonomisation sociale et économique des filles et des jeunes femmes et à l’élimination des violences basées sur le genre.

L’objectif est de permettre aux femmes et aux jeunes filles d’exercer pleinement leur autonomie et de prendre des décisions éclairées contribuant durablement au développement de leurs communautés. Dans le cadre du programme SWEDD+, l’autonomisation se définit comme la capacité des femmes et des filles à réaliser leur plein potentiel et à contribuer de manière significative au bien-être de leur foyer et de leur société, sur la base de valeurs partagées de respect, de responsabilité et d’égalité des chances.

SWEDD+ est le fruit d’un partenariat stratégique entre la Banque mondiale, le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) et les pays participants. Le programme capitalise sur l’expérience des 12 pays qui l’ont mis en œuvre à ce jour, favorisant une approche régionale coordonnée et des actions durables en Afrique de l’Ouest et centrale.

PAYS PARTENAIRES

SWEDD et SWEDD+ ont été présents dans 12 pays d'Afrique occidentale et centrale depuis 2015.